Désinformation : les métaux lourds dans les protéines végétales
L'article de Consumer Reports intitulé « Les poudres et les boissons protéinées contiennent des niveaux élevés de plomb » propage de la désinformation.
Le 14 octobre 2025, Consumer Reports a publié un article intitulé « Les poudres et boissons protéinées contiennent des niveaux élevés de plomb ». Vous trouverez ci-dessous notre première réponse aux importantes informations erronées contenues dans cet article, ainsi que notre assurance que nos produits sont sans danger pour la consommation.
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas abonnés à notre liste de diffusion, nous avons publié une communication le 17 octobre 2025 concernant l'article, qui est incluse ci-dessous afin que chacun puisse y avoir accès.
Mise à jour : Notre article complet intitulé « Métaux lourds dans les protéines végétales : pourquoi il ne faut pas se fier aux rapports des consommateurs (et ce que dit la science) » est désormais disponible ici . Nous vous encourageons vivement à le lire, car il rétablit la vérité et présente les données scientifiques concernant les métaux lourds dans les protéines végétales.
Communication par courriel émise le 17 octobre 2025
Bonjour à tous, nous espérons que vous vous portez bien !
Comme vous l'avez peut-être vu récemment dans les médias, un article de Consumer Reports a été publié concernant les taux élevés de plomb et d'autres métaux lourds présents dans de nombreuses marques de poudres protéinées. Nous tenions à vous rassurer : vous pouvez consommer nos produits en toute sécurité, et à vous expliquer pourquoi.
Résumé:
Ce rapport est américain et présente presque exclusivement des marques américaines – Santé Canada et les marques canadiennes sont soumises à des normes beaucoup plus strictes.
Tous les produits Thrive Protein sont testés par un organisme tiers avant leur mise en vente et peuvent être consommés quotidiennement en toute sécurité. Nos protéines contiennent systématiquement des quantités nettement inférieures aux seuils journaliers recommandés par Santé Canada.
Santé Canada est l'un des organismes de réglementation sanitaire les plus stricts au monde. Par exemple, le seuil quotidien de plomb est fixé à 0,14 microgramme par kg de masse corporelle par jour. Nous utilisons le seuil le plus strict, basé sur une personne de 56 kg, ce qui donne un seuil quotidien de plomb de 0,249 ppm pour notre poudre de protéines. Notre protéine végétale, quant à elle, affiche systématiquement un taux inférieur à 0,1 ppm, soit plus de 2,5 fois inférieur au seuil quotidien.
L'article de Consumer Reports est basé sur désinformation grossière — Veuillez consulter la deuxième partie de cette communication pour plus de détails. Nous sommes en train de détailler toutes les raisons pour lesquelles vous devriez sérieusement remettre en question le contenu de ce rapport. À titre indicatif, vous dépassez probablement la limite quotidienne de plomb recommandée par les associations de consommateurs chaque fois que vous mangez une assiette de légumes. Nous vous encourageons vivement à lire la deuxième partie de ce message.
Notre engagement envers la transparence
Bien que plusieurs des poudres protéinées mentionnées dans l'article proviennent des États-Unis, certaines sont vendues au Canada ; la nôtre n'y figurait pas. Nous tenions à être transparents avec notre communauté et à vous informer que nos protéines végétales et nos protéines de lactosérum, ainsi que tous nos autres produits, ne contiennent pas de niveaux élevés de métaux lourds.
Tous nos produits sont testés par un organisme tiers avant leur mise sur le marché. Nous accordons une importance primordiale à la qualité de nos ingrédients et avons établi des partenariats avec des fabricants qui partagent nos valeurs et notre engagement envers des normes élevées, notamment la certification aux bonnes pratiques de fabrication (BPF), l’agrément de Santé Canada, les inspections de l’ACIA et les tests effectués par un organisme tiers avant la mise sur le marché.
Un organisme tiers indépendant, sans lien ni avec nous ni avec le fabricant, prélève un échantillon de chaque lot de chaque variante de notre gamme de produits afin de détecter divers contaminants, notamment les métaux lourds. Des spécifications strictes s'appliquent à chaque contaminant potentiel et doivent être respectées pour satisfaire aux normes de ces tests effectués par un organisme tiers.
Pour être clair, aucune de nos poudres protéinées ne dépasse les seuils fixés par Santé Canada en matière de métaux lourds. Notre plus récent lot de protéines végétales contenait 0,098 ppm, soit plus de 2,5 fois la limite quotidienne recommandée une fois convertie en microgrammes au moment de la consommation.
Nous recevons un certificat d'analyse (CA) pour chaque lot de chaque produit, détaillant tous les contaminants détectés, même à des concentrations microscopiques (parties par million). Nous travaillons actuellement à rendre ces résultats accessibles au public sur notre site web pour chaque lot ; en attendant, ils sont disponibles sur demande.
Si un produit ne satisfait pas aux tests rigoureux, il est détruit et ne sera pas commercialisé. Heureusement, cela ne s'est jamais produit grâce à la qualité exceptionnelle de nos ingrédients.
Nous tenions à vous assurer que le produit que vous consommez est sûr et ne contient pas de niveaux élevés de métaux lourds. Nos produits n'ont pas été mentionnés dans l'article de Consumer Reports, mais s'ils l'avaient été, leurs résultats auraient été nettement inférieurs aux seuils indiqués, comparables voire inférieurs à ceux de certaines marques dites « sûres » citées.
Désinformation flagrante dans le rapport du consommateur
Nous publierons prochainement un article expliquant pourquoi les lecteurs doivent faire preuve d'une extrême prudence et d'esprit critique face au récent article de Consumer Reports sur les poudres protéinées et les métaux lourds. Cet article présente plusieurs failles méthodologiques, des hypothèses biaisées et un manque flagrant de rigueur scientifique, autant d'éléments que nous aborderons dans les semaines à venir.
L'un des principaux problèmes réside dans le fait que l'article fonde ses affirmations sur les limites fixées par la Proposition 65 de Californie, et non sur des normes de santé ou de sécurité scientifiquement reconnues et établies par des organismes comme Santé Canada, la FDA américaine, les autorités britanniques de normalisation alimentaire ou par des études toxicologiques. La « limite » journalière de plomb fixée par la Proposition 65 est de 0,5 microgramme par jour, un seuil extrêmement prudent destiné à déclencher l'apposition d'un avertissement sur l'emballage, et non à définir un niveau de toxicité ou de risque. Autrement dit, les 0,5 microgrammes utilisés comme base de l'analyse de l'article ne constituent pas une limite de sécurité journalière ; il s'agit d'une information d'étiquetage spécifique à la Californie.
Pour mettre les choses en perspective, une portion de légumes cultivés dans un sol riche en minéraux peut naturellement contenir bien plus de plomb que cette quantité. Même des aliments courants comme les épinards, les patates douces ou le cacao vous feraient largement dépasser le seuil de la Proposition 65 ; pourtant, personne ne les considérerait comme dangereux ou « toxiques ». En clair, allez-vous arrêter de manger des légumes parce que leur teneur en plomb dépasse les seuils de la Proposition 65 ?
De plus, l'article conseille aux consommateurs de privilégier les protéines alimentaires ; or, si vous optez pour des sources végétales, vous ingérerez souvent plus de plomb par gramme de protéine qu'avec notre produit protéiné végétal. Nous tenons à le préciser à titre d'information. Contrairement à l'article subjectif de Consumer Reports, toutes les références scientifiques étayant nos affirmations seront publiées dans notre prochain article de blog.
En traitant le niveau d'avertissement de la Proposition 65 comme une limite d'exposition universellement sûre, l'article de Consumer Reports induit les lecteurs en erreur et propage de graves erreurs d'information sur la sécurité des produits.
Nous encourageons nos lecteurs à faire preuve d'esprit critique face à ce type d'information. La Proposition 65 est une loi californienne d'étiquetage spécifique – et non une norme sanitaire – et ses valeurs ne sont étayées par aucune donnée toxicologique internationale ni par aucune étude sur les métaux dans le sang. Pour obtenir des conseils fiables, les consommateurs sont invités à consulter les autorités sanitaires de leur pays, soit Santé Canada au Canada. Si vous souhaitez approfondir le sujet, vous pouvez consulter les études toxicologiques évaluées par des pairs disponibles sur Google Scholar ou dans les bases de données gouvernementales.
Il est légitime de se demander pourquoi les protéines végétales sont attaquées alors que nombre de nos aliments contiennent des niveaux encore plus élevés de métaux lourds naturels et sont pourtant considérés comme sûrs. L'article conseille aux lecteurs de privilégier le lactosérum ou le yaourt, sans préciser le mode de financement du projet.
Il est profondément regrettable et frustrant pour notre entreprise que l'un de nos produits phares, qui offre de nombreux bienfaits pour la santé, soit menacé par une désinformation aussi flagrante. N'oubliez pas, en tant que lecteur, que la simple présence du mot « expert » dans une publication internet ne garantit en rien sa véracité.
Nous vous remercions sincèrement de votre soutien continu et restons attachés à la transparence et à la qualité dans tout ce que nous faisons.
N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.
Joe Clark, Gillian House - Thrive Protein